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MEMOIRES CELLULAIRES FAMILIALES ET TRAUMATISMES

MEMOIRES FAMILIALES ET TRAUMATIQUES

Nos CELLULES  se souviennent…

Après avoir travaillé autant que possible sur l‘histoire familiale et avoir mis en exergue les différentes réalités de vie de la personne consultante, il ressort souvent que des conflits - mot qui peut être compris dans ce contexte comme des différences de perception des évènements selon telle ou telle personne ou situation de vie - se reproduisent de manière presque systématique dans la vie actuelle et ce depuis de nombreuses années.

Il peut s’agir alors

  • soit de cycles émotionnels personnels mémorisés (d’après la théorie de Marc Fréchet)

Par exemple une personne a vécu à l’âge de trois ans et quatre mois un traumatisme qu’il soit physique, ou émotionnel. Cet évènement s’inscrit profondément en elle et va se reproduire de manière systématique et mathématique tout au long de sa vie (six ans et huit mois, dix ans etc…) jusqu’à ce que cet évènement majeur qui a influencé profondément ses systèmes internes soit identifié et éliminé. La plupart du temps il s’agit d’un évènement qui a été oublié, mais qui n’en demeure pas moins présent  dans l’inconscient, et constitue ce que l’on appelle la mémoire cellulaire.

Dès que l’identification est possible et que la personne accepte profondément son auto-guérison, les choses se mettent en place naturellement en elle et le mieux-être prend place très vite.

Cet évènement concerne ainsi la personne elle-même, et un évènement précis dont elle n’a le plus souvent aucune conscience réelle. L’émergence du souvenir permet alors l’auto-régulation et l’acceptation de nouvelles informations positives qui conduisent à une auto-guérison car ce que le corps a mémorisé dans un sens peut se transformer par le corps lui-même en capacité d’amélioration pratiquement immédiate. Il convient néanmoins d’accepter le délai biologique de ré-information cellulaire qui est invariablement de 21 (vingt et un) jours.

  • soit de mémoires généalogiques

Ces mémoires généalogiques sont l’émergence d’évènements récurrents qui n’appartiennent pas à la personne elle-même, mais qui apparaissent dans sa vie pour demander réparation ou élimination, car :

  • la première génération vit l’évènement,
  • la seconde connaît l’existence de cet évènement,
  • la troisième suppose l’évènement (car les témoins ont parfois disparu)
  • et la quatrième génération révèle l’évènement par la maladie ou des difficultés de vie.

Dans ce cas, le travail précédent sur l’histoire familiale apporte des éléments de réponses et  une fois encore, la prise de conscience par la personne consultante de ces dysfonctionnements relatifs à une histoire vécue de manière traumatique et douloureuse dans la généalogie, - mémoires de guerres, de trahison, d’abandon, ou de violences diverses, deuils non accomplis à propos d’un parent proche ou d’un enfant décédé prématurément ou dans des circonstances particulières, secrets de famille - apporte une réponse dans la vie présente et en même temps guérit toutes ces mémoires traumatiques, car basées sur des non-dits.

De fait, il s’agit également de mémoires transmises naturellement par voie fœtale, (cf. texte sur la psychogénéalogie) contenues à l’intérieur de la personnalité et qui doit, pour survivre la plupart du temps, s’en accommoder. La révélation « au grand jour » de ces difficultés familiales passées permet de grands progrès dans la vie du consultant, voire des modifications de trajectoire de vie. 

Ainsi, cette première étape qui amène des prises de conscience nombreuses - qui seules, guérissent ces mémoires cellulaires, car permettent de les identifier- conduit naturellement à la compréhension de ce processus d’évolution personnelle. Celui-ci peut ensuite se développer selon les besoins et la volonté personnelle du consultant.

  • Il est précisé qu’aucunes techniques relatives à l’hypnose ne sont utilisées dans le cadre de tout ce qui est évoqué dans ces textes.

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